Standardiste virtuelle : ce que le mot recouvre, et laquelle vous cherchez

Par Bruno Vigné, fondateur d'Appellia · Publié le

Une standardiste virtuelle répond au téléphone de votre entreprise sans être dans vos locaux. Le mot ne dit rien de plus, et c'est là que commencent les mauvaises surprises : derrière ces deux mots se cachent trois offres très différentes, avec des disponibilités, des coûts et des limites qui n'ont presque rien en commun.

Cette page sépare les trois, dit ce que chacune fait le mieux, et donne trois questions qui suffisent à trancher. Vous saurez à la fin laquelle vous cherchez, y compris si ce n'est pas la nôtre.

Qu'est-ce qu'une standardiste virtuelle ?

C'est une réponse téléphonique assurée depuis l'extérieur de l'entreprise. « Virtuelle » ne veut pas dire « artificielle » : historiquement, le mot désignait simplement une standardiste qui n'était pas installée à votre accueil.

L'usage a changé. Aujourd'hui, la même expression sert aussi à vendre un logiciel de routage d'appels, et depuis peu une assistante vocale par intelligence artificielle. Trois produits, un seul mot, et un acheteur qui compare des choses qui ne se comparent pas.

Trois choses très différentes portent ce nom

La confusion coûte cher, parce qu'elle se paie après la signature : on découvre que la disponibilité n'est pas celle qu'on croyait, ou qu'il n'y a personne au bout du fil pour comprendre une demande inhabituelle.

Ce qui se cache derrière le motQui répondQuand
Une standardiste à distance (télésecrétariat)Une personne réelle, souvent partagée entre plusieurs entreprisesAux heures de bureau prévues au contrat
Un standard virtuel logicielPersonne. Un menu qui demande de taper 1, 2 ou 3En permanence, mais sans comprendre la demande
Une assistante vocale par intelligence artificielleUn programme qui parle et comprend une phrase libreEn permanence, plusieurs appels à la fois

Ce que chacune fait le mieux, sans opposer

Ce qu'une standardiste virtuelle par intelligence artificielle fait, concrètement

Votre numéro reste le vôtre, celui qui est sur vos véhicules et vos devis. Vous posez un renvoi conditionnel une seule fois depuis votre téléphone : il sonne d'abord chez vous, et l'assistante ne prend que les appels que vous ne prenez pas. Si vous décrochez, l'appel est à vous comme avant.

Elle se présente comme une intelligence artificielle dès sa première phrase, parce que la réglementation européenne l'impose au fournisseur du service. Puis elle écoute la demande, pose les questions que vous lui avez demandé de poser, et transfère si c'est une urgence que vous avez définie comme telle.

Si votre agenda est connecté, elle propose un créneau réellement libre et l'inscrit. Sinon, elle prend le message.

Après l'appel, vous recevez un compte rendu écrit : qui a appelé, pour quoi, ce qu'il faut faire. Vous rappelez en sachant déjà de quoi il s'agit, ce qui change la nature du rappel.

Ce qu'elle ne fait pas, et il vaut mieux le savoir avant

Combien ça coûte, et surtout ce que vous payez quand rien ne se passe

Nous ne citerons pas de montants ici, parce qu'ils dépendent de la formule et qu'un chiffre recopié vieillit mal. Ce qui se compare vraiment, c'est la structure du coût.

Une standardiste à distance se facture au temps ou au forfait d'appels : vous payez une capacité, y compris les jours creux. Un standard logiciel se facture à la ligne ou à l'utilisateur, indépendamment du nombre d'appels. Une assistante vocale se facture au forfait de minutes, et les minutes ne se consomment que quand quelqu'un appelle réellement.

La question utile n'est donc pas « combien », mais « qu'est-ce que je paie un mois où le téléphone sonne peu ». C'est là que les trois formules se séparent nettement.

Notre grille complète est publique, à la section des tarifs de la page d'accueil.

Comment trancher, en trois questions

  1. À quelles heures perdez-vous réellement des appels ? Si c'est le soir, le samedi, ou pendant que vous êtes en intervention, une formule aux heures de bureau ne couvrira jamais ces heures-là, quel que soit son prix.
  2. Vos appels demandent-ils du jugement ou de la prise de note ? Du jugement à chaque appel, il faut une personne. De la prise de note et de l'orientation, une assistante vocale suffit et coûte moins cher.
  3. Que se passe-t-il quand trois personnes appellent en même temps ? Une personne seule en prend une. C'est le point que l'on découvre le lundi matin ou le lendemain d'une tempête, rarement avant.

L'écouter avant de décider

Un accueil téléphonique se juge à l'oreille, pas sur une page. L'essai gratuit dure sept jours : une ligne vous est fournie, vous appelez votre propre assistante, vous l'interrompez, vous hésitez au milieu d'une phrase, et vous décidez si cela convient à vos clients.

Profitez-en pour vérifier les trois choses qui comptent vraiment : qu'elle prononce correctement le nom de votre entreprise, qu'elle demande exactement ce que vous voulez qu'elle demande, et qu'elle sache dire qu'elle ne sait pas plutôt que d'inventer.

Vous gardez votre numéro, il n'y a rien à installer, et le renvoi se suspend d'un code composé sur votre téléphone, à tout moment.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une standardiste virtuelle ?

C'est une réponse téléphonique assurée depuis l'extérieur de votre entreprise. Le mot recouvre trois offres différentes : une personne réelle qui répond à distance, un standard logiciel qui propose un menu à touches, et une assistante vocale par intelligence artificielle qui comprend une phrase dite normalement. Leur disponibilité et leur coût n'ont presque rien en commun.

Est-ce une vraie personne ou un logiciel ?

Cela dépend de l'offre, et c'est la première question à poser. Un télésecrétariat met une personne réelle au bout du fil, aux heures prévues. Une assistante vocale par intelligence artificielle est un programme : elle vous le dira elle-même dès sa première phrase, la réglementation européenne l'impose au fournisseur du service.

Quelle différence avec un standard téléphonique virtuel ?

Un standard téléphonique virtuel aiguille : il fait sonner le bon poste, propose un menu, met en attente. Il ne comprend pas la demande et ne prend pas de message utile. Une standardiste virtuelle, humaine ou par intelligence artificielle, écoute ce que dit l'appelant et en fait quelque chose. Les deux se complètent plus qu'ils ne s'opposent.

Faut-il changer de numéro de téléphone ?

Non. Vous gardez celui que connaissent vos clients. Un renvoi conditionnel se configure une seule fois depuis votre téléphone, avec un guide fourni : votre ligne sonne d'abord, et l'assistante ne prend que ce que vous n'avez pas pris. Le renvoi se suspend d'un code à tout moment.

Combien coûte une standardiste virtuelle ?

La structure compte davantage que le montant : une standardiste à distance se facture au temps ou au forfait d'appels, un standard logiciel à la ligne, une assistante vocale au forfait de minutes réellement consommées. Comparez sur un mois creux plutôt que sur un mois de pointe, c'est là que l'écart apparaît. Notre grille complète est publique à la section des tarifs de la page d'accueil.

Mes clients accepteront-ils de parler à une intelligence artificielle ?

Elle l'annonce dès sa première phrase, et la transparence rassure davantage qu'elle ne gêne. Pour l'appelant, la comparaison n'est pas machine contre humain : c'est une réponse immédiate contre une messagerie. L'essai gratuit sert précisément à en juger avec vos propres clients plutôt que sur une promesse.

Essayez avec vos propres appels

7 jours d’essai gratuit, un numéro fourni, votre numéro à vous ne change pas, et décrocher vous-même garde toujours la main.

Le guide complet

À lire aussi